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Première victoire des cardinaux

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Les cardinaux ont vaincu les aigles de Pontarlier samedi soir en ouverture de la cinquième journée de la poule C de Nationale 3 à Kennedy. Sans surprise, les dijonnais ont pris trois points indispensables pour continuer à rêver des play-offs. Si la manière n’a pas toujours été là, la victoire est au rendez-vous sans que la cinquantaine de spectateurs présents pour l’occasion n’ait vraiment tremblé.

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Les aigles ouvrent le score dès la première minute sur une erreur défensive. Yoann Gard, Antoine Marchand, Florian Dubois, Rodolphe Chevaux et Théo Gauthier parviendront ensuite au cours de la première période à tromper la vigilance du gardien pontissalien et permettront aux cardinaux de regagner les vestiaires munis d’une avance de quatre buts (5-1).

Trop confiants, les cardinaux laissent les pontissaliens poser leur jeu au retour des vestiaires, ceux-ci revenant à trois réalisations seulement des locaux. Profitant d’une supériorité numérique, Yoann Gard (auteur d’un triplé) remettra les dijonnais sur la voix. Ils s’imposeront finalement assez tranquillement 11 buts à 6.

Réaction :

Nicolas VOUTHIER (Capitaine de Dijon)

«Cette première victoire va nous redonner de la confiance, d’autant plus qu’elle intervient à domicile et devant un public venu en nombre. Tout le monde a pu avoir du temps de jeu et prendre du plaisir.»

 

A Dijon, gymnase Kennedy, Dijon bat Pontarlier 11-6 (5-1, 6-5)

Arbitres : MM. Paoli et Pansiot

Spectateurs : 50

Buts pour Dijon : 3'09" Gard, 3'34" Marchand (Gauthier), 5'30" Dubois (Gard), 9'54" Chevaux, 19'00" Gauthier, 29'14" Gauthier (Levret), 32'42" Levret (Chevaux), 35'59" Vouthier, 40'51" Gard (Dubois), 43'36" Chevaux, 48'15" Gard (Dubois)

Buts pour Pontarlier : 0'59" Garnache (Aymonier), 30'18" Aymonier (Garnache), 34'54" Klein (Garnache), 43'51" Cote Collisson, 46'24" Garnache, 48'31" Garnache (Aymonier)

Pénalités : 2’ contre Dijon, 6’ contre Pontarlier

Gardiens de buts en jeu : N. Humblot (Puis Y. Monchot) pour Dijon, C. Poncet pour Pontarlier

Communiqué du club de Dijon

 

Nicolas Belloir : « Le roller hockey n’est pas une vache à lait ! »

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NBelloirRHAF existe depuis plus de trois ans et nous ne lui avions jamais donné la parole alors qu’il se présente pour une troisième mandature. Dans quelques semaines, les 8 et 9 décembre prochain à Saint-Ouen (93), aura lieu l’assemblée générale élective de la Fédération française de roller sports. A cette occasion, Nicolas Belloir, le président sortant, a accepté de nous accorder un entretien. Il y évoque sa vision de la discipline qui, ici, nous intéresse, et ouvre des perspectives en martelant l’importance qu’aura très vite la formation via une professionnalisation inéluctable des éducateurs. Le discours, à certains, paraîtra politique et aseptisé, mais l’échange qui devait durer vingt minutes et qui en fit plus de cinquante a été réellement intéressant. Chacun y puisera ce qu’il souhaite. Reste que celui qui, à 42 ans, est attaché parlementaire et adjoint aux sports à la Ville de Saint-Malo, a joué le jeu sans rien imposer, ce qui n’est pas toujours le cas à ce niveau de responsabilités.
Quelle est votre vision d’ensemble d’une discipline roller hockey qui est aujourd’hui un moteur en termes de licences au sein de votre fédération ?
« Il y a en effet une progression en nombre continue, voire même soutenue sur certaines années. Avoir une hausse exponentielle ne m’intéresse pas, je mise avant tout sur une croissance régulière à long terme. Notre fédération ne peut évoluer que si nous sommes en recherche de nouveaux licenciés et de ce point de vue le roller hockey répond pleinement à nos attentes, mais aussi à celles de notre ministère de tutelle. C’est le petit frère ou le grand frère, je ne sais pas comment le qualifier, du hockey sur glace. Sport plus médiatisé et qui a la chance d’être discipline olympique. Il ne faut pas hésiter à s’appuyer sur ses ressorts là pour faire la promotion du roller hockey. »

Il existe un vrai débat aujourd’hui quant à savoir si on doit s’identifier ou bien au contraire se démarquer totalement du hockey sur glace. Qu’en pensez-vous ?
« J’ai du mal à prendre position sur ce débat car ses enjeux m’échappent. J’ai spontanément fait référence au hockey sur glace donc à mon sens s’y référer n’est pas un handicap mais je doute que cette discipline gagnerait à se rapprocher véritablement de la glace. »
Concernant les équipes nationales, aucune décision n’est priseBien, ouvrons le volet important du budget président. Le roller hockey estime être la vache à lait d’une fédération à laquelle elle apporte énormément de licenciés… Que répondez-vous à ces prises de position et comment sont établis les budgets de chaque comité national ?
« J’ai pleinement conscience de ce débat car il me revient souvent aux oreilles et je l’entends aussi sur la randonnée. Le calcul et l’attribution des subventions aux comités nationaux est une équation très complexe qui ne se résume pas uniquement au nombre de licenciés. Il ne faut pas oublier qu’il y a encore peu de temps, le roller hockey n’était pas reconnu discipline de haut niveau. Une fois fait, cela a apporté des moyens supplémentaires au niveau de la convention d’objectif que nous discutons avec le Ministère de la Jeunesse et des Sports.
La vraie complexité de notre fédération c’est que chaque discipline résonne pour elle-même. Mais quand je suis au ministère des sports pour défendre les intérêts de la fédération, ce ministère lui ne voit qu’une seule et même fédération, voire un seul et même sport… »

Nous entendons bien, mais précisez-nous comment sont établis les budgets des comités…
HRebuffetcoach« J’y viens. Une fois revenu en interne au niveau de la fédération il s’agit de voir comment ventiler les subventions de haut niveau en fonction des stages de préparation, des déplacements, du nombre de compétitions… Tout ceci rentre dans un calcul très pointu et qui est mené par le Directeur Technique National (Hervé Lallement, ndlr). Aujourd’hui, je peux dire chez vous à tous les licenciés de ce sport que le roller hockey n’est pas la vache à lait de notre fédération ! En revanche, je suis d’accord pour dire que cette discipline aurait besoin de cadres techniques d’état supplémentaires compte-tenu du nombre de licenciés et du développement que nous pouvons attendre. »

Le sujet sur les cadres techniques est imbriqué dans le sujet sur la formation que nous allons également aborder. Mais restons sur le volet budgétaire avec ce débat qui monte concernant les équipes de France. Il y a d’abord eu le départ d’Olivier Dimet, et récemment on nous annonce des coupes franches qui induiront une participation des Juniors et des Féminines un an sur deux aux Mondiaux… Une question qui a été soulevée par l’un de nos internautes est la suivante : les coupes budgétaires ont-elles lieu dans toutes les disciplines de la fédération ?
« Je veux avant tout déclarer ici avec force qu’il n’y a à ce jour aucune décision prise par le DTN concernant le roller hockey ou une autre discipline. Une réflexion a bien été engagée, il y a eu des fuites regrettables. Mais aujourd’hui nous sommes face à une situation complexe où le ministère nous annonce depuis plusieurs années un soutien en baisse. Et là on n’est plus dans de l’annonce, on est dans une réalité effective avec 5% de baisse cette année puis à nouveau 5% sur les deux années qui arrivent de la subvention ministérielle. Je rappelle que cette dernière finance entre 80 et 90% du haut niveau fédéral. Dès lors on est dans l’obligation d’ouvrir une réflexion afin de savoir comment faire pour absorber cette baisse. Doit-on maintenir notre rythme de participation à toutes les compétitions ? Et si oui, on devra rogner sur les préparations. Et je dis ici que cette réflexion va être amorcée dans toutes, je dis bien toutes, les disciplines de la FFRS et pas seulement le roller hockey ! Et une des voies explorées est effectivement de se demander s’il est viable d’envoyer chaque année trois équipes aux Mondiaux. Mais plutôt une année sur deux comme certains grands sports. Ces réflexions sont aussi valables pour les disciplines courses ou artistique, par exemple… »

Le fait est que les frais pour un sport collectif comme le roller hockey et un sport individuel comme la course ou l’artistique ne sont aucunement comparables...
« En effet et nous devrons peut-être opérer une distinction en interne de ce qui relève d'une discipline individuelle et ce qui relève d'une discipline collective. Les logiques ne sont peut-être pas les mêmes. Aujourd'hui nous en sommes au stade de la réflexion car ce projet sportif sera conduit par l'équipe qui sera élue lors de la prochaine assemblée générale élective en vue de la prochaine olympiade, car c'est à cette échéance que seront établis les financements. A ce jour il est impossible de dire si les discussions d'envoyer tel ou tel collectif un an sur deux pour le roller hockey seront bien les options retenues. Mais la baisse des subventions est une réalité et nous oblige à trouver des solutions à court terme. »

L'apport de fonds privés ciblés est-il possible ?
PSebek« Oui, pourquoi pas... Et sur ce point le roller hockey une discipline qui montre l'exemple ! Enfin, il est aussi possible de réfléchir sur les ressources propres et donc une augmentation du coup des licences des athlètes qui participent à une compétition. »

En effet, on constate que le prix de la licence est très peu élevé (34,34€ pour les plus de 13 ans), en comparaison à d'autres disciplines...
« Cela participait d'une logique d'il y a une dizaine d'années où on avait la volonté, et j'étais pour, d'établir une licence fédérale unique avec un prix unique. Cette licence prise, avec quelques ajustements, devait permettre de passer de l'une à l'autre discipline ponctuellement. De plus, nous avions encore à l'époque beaucoup de licenciés qui avaient une pratique loisir. Dans d'autres sports il existe une structuration forte à ce niveau selon que l'on pratique en loisir ou bien en compétition. Il y a donc un travail à entamer afin de savoir si l'on doit augmenter le prix de la licence compétition. »
« Certains veulent ma tête »C'est dangereux, président, de proposer une hausse du coût de la licence à quelques semaines d'une assemblée élective...
« Vous savez, ce qui est important ce n'est pas l'avenir de Nicolas Belloir lors des quatre prochaines années. Ma priorité c'est le développement de notre fédération, de ses disciplines et une perspective olympique. Pour le reste je suis ouvert au débat avec qui que ce soit. Mais il ne faut pas que ce débat reste feutré. »

Et pourtant, il l'est. Quand on demande qui se présente en face de vous, on n'obtient pas de réponse aujourd'hui (entretien réalisé le 30 octobre 2012)
« La logique de mutualisation pour renforcer les disciplines que nous avons initiées et non pas pour les affaiblir est mal perçue du côté du rink hockey et de l'artistique. Certains, du côté de cette dernière discipline pensent que dans cette période de turbulence qu'ils connaissent, la meilleure solution est d'avoir la tête de Belloir. Si le seul enjeu pour l'artistique est d'avoir ma tête, que ces gens se fassent plaisir mais je ne suis pas sûr que ça apporte de vraies réponses en matière de développement. »

C’est à dire que pour avoir la tête de quelqu’un, il faut présenter une personne pour la lui couper, or à ce jour, il n’y a pas personne…
« Oui, mais je redis que je suis ouvert au débat avec qui que ce soit. Ce que je refuse, ce sont les querelles de personnes, elles sont inutiles. »

Oui mais vous savez très bien que dans une fédération, qui plus est multi-sports, elles sont inévitables…
FRMeuf« Pour autant, depuis des années j’essaie d’être consensuel, autant que possible. Certains peuvent me le reprocher, mais l’objectif c’est de ne pas perdre de temps. Les enjeux sont trop importants. »

Recentrons-nous sur le roller hockey, nous reviendrons sur les élections en fin d’entretien. Vous parliez des cadres techniques, et ce sujet est lié à la formation dont on dit qu’elle est déficiente en nombre et en qualité. Pourquoi ?
« C’est le propre de toutes nouvelles disciplines. Et attention, je ne veux pas stigmatiser votre discipline en disant ça. C’est un jeune sport et il y a plusieurs phases de développement et de structuration. C’est la bonne volonté qui a construit ce sport, et nous arrivons au seuil de cette phase. Si on veut aller plus loin, ça passera par un renforcement de l’encadrement et de la formation. Jusqu’à présent ça n’était peut être pas prioritaire pour tout le monde. Mais la progression très forte de cette discipline fait que ce ressenti d’un besoin en formation est beaucoup plus criant aujourd’hui. C’est un axe prioritaire des années à venir. »
« Il faut professionnaliser le sport » Sauf qu’aujourd’hui président, un bon entraîneur ça a une valeur "marchande" et que la majorité des clubs n’ont pas assez de sous pour payer ces personnes dans une juste mesure… On manque de moyens aussi pour payer décemment les éducateurs, et dans bien des cas c’est aussi parce que les collectivités locales, en termes de soutien et d’accompagnement, ne jouent pas le jeu…
« Il faut d’avantage professionnaliser le sport. Ça ne veut pas seulement dire être capable de payer le salaire des joueurs en Ligue Elite. Pour moi ça passe avant tout par l’encadrement. Nous avons aujourd’hui une vision étriquée au niveau de notre fédération qui est de considérer que l’on gère une fédération ou un comité national comme on gère un club. Cette vision n’est plus possible si on veut exister et faire progresser les disciplines. Donc oui, la compétence doit être rémunérée, ce n’est pas de l’argent de perdu. »

Oui, très bien mais lorsque c’est de l’argent que l’on n’a pas, on fait comment ?
« Si on explique le sens de la formation, on peut trouver des solutions. C’est en effet du ressort des collectivités locales, en partie. Mais le vrai souci, que l’on ne regarde jamais c’est comment est financé le sport aujourd’hui. Il n’est pas financé par l’état mais par les cotisations des adhérents et les collectivités territoriales. Il faut peut être trouver des montages qui permettent de recentrer chacun sur des missions précises pour dégager des marges financières afin d’ouvrir le champ de la professionnalisation. En même en termes de gestion et de management, le bénévolat a ses limites et le développement demandera un engagement à plein temps sous peu si on veut progresser. Mais je vous rejoins totalement, une personne qui a un bagage, une compétence et une expérience à apporter en termes de formation ne peut pas être valorisée seulement à la hauteur d’un SMIC. Ce n’est pas acceptable et cela va à l’encontre de la convention collective nationale du sport. »

Passons à au volet international. Comment percevez-vous les résultats des équipes nationales et des clubs ?
« Pour ce qui est des clubs français, notre niveau n’est plus à prouver. Mais c’est difficile à évaluer sur le plan européen par exemple car très honnêtement je trouve que ça manque de structuration… »
« Le schéma européen actuel ne peut pas tenir »Sept clubs français en coupe d’Europe depuis deux saisons, c’est pertinent ?
« Dans une phase d’amorce, pour lancer la machine sur le plan continental, oui, pourquoi pas. Mais, la France ne doit pas être le seul ou un des seuls moteurs. Aujourd’hui si on est en Ligue Elite, on a sept chances sur dix d’être européen. Et ce schéma là ne peut plus tenir à terme. »

Et les équipes de France, donc ?
« On constate une baisse de la performance, c’est vrai. Je pense que c’est lié à une évolution naturelle du collectif et ça ne m’inquiète pas. Notre championnat Elite montre que nous avons un potentiel de joueurs français qui permettront ces prochaines années de présenter des équipes nationales compétitives. »

Bernard Seguy est à la tête des équipes de France depuis quinze ans et certains estiment que c’est trop long pour un poste de sélectionneur et qu’il doit être remplacé pour qu’une nouvelle dynamique s’installe. Avez-vous un avis à ce propos ?
BSeguy« C’est un éternel débat. Le sélectionneur est un fusible que l’on cherche à changer en cas de problèmes. On ne peut pas oublier aussi facilement que Bernard Seguy a fait un travail considérable à une époque où il y avait tout à faire. La question de l’entraîneur national peut toujours être posée, surtout quand les résultats sont moins bons, j’accepte ce débat. Mais avons nous les moyens de nous payer ce genre de débat en ce moment ? Qu’il y ait des appétits, je suis bien placé pour savoir que c’est légitime. Est-ce que le moment est opportun ? Je pose la question… J’ai toujours fait confiance à Hervé Lallement, le DTN, qui a la charge de la gestion de ces dossiers. Il y a dans nos sports des personnes qui sont là depuis bien plus longtemps et qui ne dépendent pas du DTN. Si on se pose la question de la longévité pour un cadre technique national, on peut aussi la poser pour ces personnes là qui sont en responsabilités dans certaines disciplines. »

Concluons en revenant sur l’actualité de cette élection… Qu’avez-vous à dire à la famille, nombreuse, du roller hockey, pour qu’elle soutienne votre candidature ?
« Je dirais assez simplement que je suis à la fédération pour développer toutes les disciplines et pas une plus ou moins que l’autre. J’essaie d’être juste. Ce qui m’intéresse, ce ne sont pas les bilans, c’est de regarder devant nous et voir quels sont les enjeux qui arrivent. Je souhaite avoir autour du conseil d’administration de la fédération une présence affirmée et renforcée du roller hockey. »

Il existe une rengaine dans le milieu de ce sport qui est de dire « Nicolas Belloir, c’est notre président, mais on ne le voit jamais ». Vous en avez conscience ?
« Oui, je le reconnais et je suis même complètement d’accord avec vous. »

On vous attendait tous à Carpentier au printemps dernier par exemple…
« C’est vrai. Mais il faut savoir aussi dans ce cas précis qu’à cette période j’avais à relever un enjeu important puisque je m’étais présenté aux élections législatives. Mais je reconnais que je regrette de ne pas être plus proche des terrains de sport. Je ferai mon possible, si je suis réélu afin de m’organiser différemment et pouvoir être présent sur les manifestations de nos différents sports. Vous me verrez donc à Carpentier 2013 mais aussi lors d’autres rendez-vous. »

Dernière question. Comment gérez-vous la dualité d’un rôle où lorsque ça va bien pour vos licenciés c’est grâce aux clubs et que lorsque ça va mal c’est à cause de la fédération ?
« C’est la donnée d’ajustement classique et il faut savoir l’accepter dans une certaine mesure. C’est dans n’importe quel type de responsabilité que vous pouvez avoir. On cherche toujours des responsables et la tête de turc la plus évidente est toujours la fédération. Ceux qui pensent ça se trompent car la fédération n’est pas une instance externe au club, c’est l’émanation des clubs des comités départementaux et nationaux.
Permettez-moi simplement d’ajouter que ce qui compte également à mes yeux c’est d’avoir un projet global et aussi de développement à l’internationale. La France est trop absente de la scène des instances internationales. Si nous ne prenons pas d’avantage de places dans celles-ci nous n’arriverons pas à nous faire entendre. J’espère, avec des personnes de confiance, en prendre le parti pour que la voix de la France porte plus loin. »

Entretien réalisé par Yann Maillet
(Crédit photos : AD Photo, FFRS, Black Ghost. Tous droits réservés)

 
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