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Le roller hockey populaire en Tchequie

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Si la saison du Canadien est terminée, celle de Tomas Plekanec ne l’est pas nécessairement. Celui-ci va jouer avec l’équipe de sa ville natale, les Diables de Kladno, lors les séries éliminatoires de la ligue d’élite de roller hockey tchèque.


La saison de roller hockey en République tchèque s’est terminée dimanche dernier et l’équipe de Kladno s’est qualifiée pour les séries en troisième place de la division ouest.

Plekanec avait aussi joué l’été dernier pour l’équipe nationale tchèque de roller hockey. Son équipe avait remporté le bronze lors du championnat du monde présenté en Italie.

En 2003, cette même ligue de roller hockey avait vu Dominik Hasek, récemment retraité du hockey de la Ligue nationale, asséner plusieurs coups de bâton à un autre joueur. Hasek était défenseur pour Pardubice à l’époque. Le joueur attaqué par le Dominator l’avait poursuivi mais n’avait pas eu gain de cause.

Le roller hockey est très populaire en République tchèque. Par exemple, Ondrej Pavelec, le gardien des Thrashers d’Atlanta, s’est également joint à l’équipe de Kladno en vue des éliminatoires.

 

Source canoe.ca

 

Nejc Sotlar : "J'espère jouer en France un jour"

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Nejc Soltar, ce sont près de cinquante trophées de meilleur joueur, de meilleur buteur ou de meilleur passeur.
A près de 25 ans, ce garçon figure parmi les meilleurs joueurs du monde. Et si le roller hockey français compte comme l’un des plus respectables, il n’en demeure qu’aux encablures de ses frontières, il a vu éclore des joyaux purs.
Le natif de Lubjana, attaquant slovène de classe mondiale est l’un de ces phénomènes. On dit de lui qu’il est le meilleur attaquant d’Europe et pour autant, c’est un garçon simple. Sûr de ses qualités, et de fait, de sa valeur. Il a néanmoins su clairement garder le pieds sur terre.

Entretien exclusif pour RHAF…

 

Quelle a été votre formation Nejc ? Comment êtes-vous devenu un joueur de roller hockey ?

« J’ai débuté le hockey sur glace à l’âge de sept ans avec l’équipe de Olimpija, l’un des clubs de Lubjana. J’ai joué sous ces couleurs jusqu’à mes dix-neuf ans. J’ai porté le maillot de l’équipe nationale slovène des U16, U18 et U20. A cette époque, j’ai eu le privilège de jouer avec de très grands joueurs comme Anze Kopitar (attaquant des Los Angeles Kings) qui est resté un très bon ami. A 19 ans, je le regrette, je me suis battu avec mon entraîneur et dans le même temps j’ai reçu une offre de Trieste en roller, j’y suis allé. Je ne suis pas fier de ce que j’ai fait. Avoir quitté la glace et tous mes coéquipiers, c’est compliqué. Mais c’est comme ça. »

Quelle a été votre actualité cette saison. Qu’avez-vous gagné en équipe et à titre individuel ?

«J’ai gagné le championnat espagnol avec Majorque, la Ligue slovène avec la formation de Strele. Mais j’ai joué pour Trieste durant toute la phase régulière. »

Vous jouiez pour Majorque avant de revenir à Trieste. Vous avez ensuite quitté Trieste pour Majorque dans le sens inverse… C’est une question d’argent au final ?

« Lorsque je suis revenu à Trieste, j’avais déjà reçu beaucoup d’offres. Mais j’ai malgré tout accepté de revenir en prévenant que si quelque chose ne se passait pas comme prévu, je pouvais partir. Dans le deal de départ, il y avait un sponsor qui devait payer mon salaire. Ce sponsor n’a pas honoré son engagement. A ce moment, Majorque est revenu à la charge et j’ai accepté leur offre, Trieste ne s’y est pas opposé. J’ai 24 ans, et à mon âge, jouer pour l’argent, je ne vois pas où est le problème. Je pense même que c’est logique. Tout n’est pas là, mais un accord n’a pas été respecté, donc je suis parti. D’autant que trois mois après mon départ de Trieste, le sponsor n’avait toujours pas fait ce qu’il devait faire. Donc, j’ai eu raison de choisir Majorque. »

 

"La Coupe d'Europe a été frustrante"

 

Quel sentiment gardez-vous de la Coupe d’Europe disputée avec Trieste ?

« Collectivement, ça n’était pas mal. Mais je regrette beaucoup ma performance. J’ai joué tout le week-end avec de la fièvre. J’étais vraiment malade et je n’ai jamais pu jouer à 100%, c’est assez frustrant sur lors d’un tel évènement. Malgré tout, l’ambiance était vraiment géniale. C’est un vrai plaisir de jouer dans ces conditions là quand on est bien physiquement. »

 

 

Que vous-on inspirées la victoire de Rethel et la contre-performance d’Anglet pourtant attendu comme un favori ?

« Anglet était clairement une équipe qui pouvait gagner ce tournoi à nos yeux. Cette formation possède un très bon entraîneur et des jeunes joueurs de très haut niveau. Ils ont besoin de gagner en expérience mais je suis convaincu que leur heure viendra très prochainement. Rethel de son côté a complètement mérité son titre. La finale face à Asiago a été d’un niveau particulièrement élevé. Ils ont parfaitement géré le match et ont logiquement gagné le tournoi. »

 

Un mot sur Angers, l’autre équipe française de ce tournoi ?

« Je pourrais difficilement dire du mal d’Angers. J’ai joué deux fois contre cette équipe, et nous avons perdu deux fois. Les Hawks possèdent un bon collectif et quelques joueurs expérimentés d’un très bon niveau."

 

"La Ligue Elite française est la meilleure au monde"

Quel regard portez-vous au roller hockey français et à ses équipes de la Ligue Elite ?

« Je n’ai jamais porté le maillot d’une équipe française, mais je les ai souvent affrontées et je connais pas mal de joueurs de votre pays. De ce que je sais et de ce que j’ai pu voir, il ne fait aucun doute que la Ligue Elite française est le meilleur championnat FIRS au monde. Au moins huit des dix équipes de la Ligue sont capables de faire de grosses performances et se battre mutuellement, c’est quelque chose d’assez rare. »

 

Peut-on espérer vous voir un jour jouer chez nous, si ce championnat est aussi séduisant que vous le dites ?

« J’en serai vraiment ravi et très fier. Disons que dans les conditions actuelles, c’est compliqué. Mais j’ai pour objectif de jouer un jour en France, c’est certain. Même si ce n’est pas un sport majeur, bien sûr, on voit que les choses sont malgré tout bien faites. J’ai déjà eu plusieurs contacts avec des clubs français mais nous en sommes restés là à l’époque. »

Quelles sont les équipes qui vous ont contacté ?

« Je ne peux pas le dire. »

Nous, nous le pouvons en revanche. Rethel vous a fait une offre en décembre dernier. Pourquoi l’avoir refusée ?

« (il hésite). Bravo, vous êtes bien renseigné. Mais je ne peux pas en parler. »

En clair, si un jour les clubs français ont la possibilité de prendre en charge votre salaire, vous viendrez en France…

« On peut le dire comme ça. Mais tout ne dépend pas de ça. A Trieste par exemple, je suis très proche géographiquement de mon pays natal, et ça a aussi compté à l’époque. »

 

"Les Ladonne sont des joueurs que j'aime beaucoup"

Quelle vision avez-vous du roller hockey français, de nos joueurs, de notre équipe nationale ?

« Vous avez de très bons joueurs, ça ne fait aucun doute. Mais la Slovénie ne joue pas les Mondiaux FIRS, uniquement ceux affiliés à l’IIHF*. Donc je n’ai jamais affronté l’équipe de France. Je sais que vous avez des joueurs d’un très bon niveau. J’aime beaucoup le jeu des frères Ladonne par exemple, ou de Julien Couraud. Et puis, il y a en France un des meilleurs défenseurs que je connaisse, Julien Thomas. Il est impressionnant. Toutefois, de par son âge, et avec tout le respect que j’ai pour lui, ce n’est pas un joueur qui incarne l’avenir. C’est pourquoi il est important pour la France de se focaliser sur les jeunes. Mais Julien reste un joueur exceptionnel. Puis il y a beaucoup de très bons joueurs que j’ai déjà croisé, mais je n’ai pas gardé leur nom en tête, j’espère qu’ils ne m’en voudront pas. »

 

En France, beaucoup de gens considèrent Itan Chavira comme le meilleur joueur du monde. Qu’en pensez-vous ?

« J’ai pour habitude d’être honnête, alors je vais vous répondre honnêtement. Itan est un très bon joueur et un ami. C’est un showman et c’est certainement de nous tous celui qui a le plus d’affection pour le sport que nous pratiquons. Mais il sait ce qu’il doit changer dans son jeu et dans son état d’esprit pour être respecté par tous. Je lui souhaite le meilleur, et il sait ce que je pense de lui et de son jeu. Disons que beaucoup ne pensent pas comme moi dans le très haut niveau. »

Donc si Itan n’est pas le meilleur joueur du monde, qui l’est ? En France par exemple, on vous présente comme le meilleur attaquant d’Europe.

« Ce n’est pas à moi de dire qui est le meilleur joueur d’Europe. C’est une donnée subjective qui est propre à chacun. Pas mal de joueurs peuvent prétendre à être considéré comme le meilleur. Me concernant, je marque beaucoup de buts, c’est vrai. Mais ce n’est pas le profil que je préfère. Moi je suis un meneur de jeu, celui qui donnera une passe à un coéquipier quand le gardien est hors de position. »

De quoi le roller hockey a-t-il besoin aujourd’hui en France, en Europe ou dans le monde pour devenir un sport professionnel à part entière ?

« D’argent (rires). Tout est lié à ça, forcément. Après, il faut voir comment et dans quelle mesure. Mais je pense qu’avec le soutien des collectivités locales, des sponsors et aussi un très bonne exposition médiatique, ça marchera. C’est un sport tellement génial… »

 

* Il existe deux championnats du monde. Ceux organisés par la fédération internationale de roller skating (FIRS) et ceux affiliés à la fédération internationale de hockey sur glace.


Entretien réalisé par YM

Crédit photo BlackGhost

 

 

Euro 09: La vidéo de la finale de la coupe des champions

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Retour en vidéo sur la finale de la Coupe des Champions à Rethel qui a vu le sacre de Rethel.
Orange sports nous livre une nouvelle fois une belle vidéo de Roller Hockey.
 

Euro 09: LES ARTZAK DEFIENT L’EUROPE

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LES ARTZAK DEFIENT L’EUROPE

angletLes roller hockeyeurs angloys jouent, ce week-end, la finale de la Coupe d’Europe des Clubs.

Durant trois jours, la ville de Rethel sera l’hôte de cette compétition européenne. Les huit meilleures équipes européennes s’affronteront pour succéder aux italiens d’Asiago.

A n’en pas douter, le plateau de ce tournoi final est exceptionnel et la présence de 4 équipes françaises confirment la bonne santé du roller in line français. Mais la défaite est interdite car la nouvelle formule de cette compétition n’offre pas de séance de rattrapage. Seules les équipes victorieuses peuvent espérer décrocher l’or. Les perdants se consoleront avec des matches de classement.

Pour les Artzak, c’est la 5ème participation à ce stade de la compétition et les ambitions du club vont en grandissant. Ils espèrent se servir de l’expérience des éditions précédentes pour atteindre l’or européen. Mais le parcours des basques est semé d’embûches, à commencer par le ¼ de finale face à Mallorque. Une équipe qui compte dans ces rangs, pas moins de 5 étrangers, avec notamment un des meilleurs joueurs au monde, l’américain Itan Chavira.

« Il est évident que nous attaquons cette finale avec de l’ambition, nous confie l’entraîneur joueur Olivier Dimet. Notre objectif est bien entendu de décrocher l’or même si l’on n’est pas favori. Notre premier match face à Mallorque s’annonce compliquer mais à ce niveau de compétition, il n’y a pas de match facile. Nous devons donc nous concentrer sur cette première échéance avant de voir plus loin. »

Effectivement, le tableau des angloys ne sera pas simple avec ce 1er match face à Mallorque et en cas de victoire, une demi-finale face aux vainqueurs du match opposant Asiago à Grenoble.

« De toute manière, si l’on veut être champions, continue Olivier Dimet, il faudra faire preuve d’une grande solidarité et s’appuyer sur la force de notre collectif. Nous nous sommes préparés en conséquence et allons tout mettre en œuvre pour ne pas avoir de regrets. »

On espère que les coéquipiers de Benoit Ladonne seront au rendez-vous et qu’ils ramèneront la plus belles des médailles.

Programme de la Finale de la Coupe des Clubs Champions – Rethel – 27, 28 et 29 novembre 2009

Vendredi 27 novembre
14h30: Assenheim (ALL) – Angers (match 1)
16h00 : Majorque (ESP) – Anglet (match 2)
17h30 : Cérémonie d’ouverture
18h00 : Asiago (ITA) – Grenoble (match 3)
20h00 : Rethel – Trieste (ITA) (match 4)


Samedi 28 novembre
14h30 : perdant 1 – perdant 4
16h00: perdant 2 – perdant 3
18h00 : gagnant 2 – gagnant 3
20h00 : gagnant 1 – gagnant 4


Dimanche 29 novembre
09h00 : match 7ème – 8ème place
10h30 : match 5ème – 6ème place
12h30 : match 3ème – 4ème place

14h00 : Finale 1er – 2ème
15h30 : Cérémonie de clôture

 

EURO 09 : Le CNRILH fait le point sur la finale

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Finale de la Coupe d’Europe des clubs champions de Roller Hockey


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Une chance sur deux!


Quatre des huit équipes présentes en finale ce week-end à Rethel sont françaises. Outre la confirmation du niveau des clubs de l’hexagone, c’est aussi une donnée qui permet d’espérer sérieusement voir la Coupe d’Europe revenir en France après le sacre d’Asiago (Italie) ces deux dernières saisons.


Les Ardennes vont accueillir ce week-end à Rethel le plus haut niveau européen, voire mondial, du roller hockey: le tournoi final de la Coupe d’Europe avec ce qui se fait de mieux comme équipes et comme joueurs.
La France et sa Ligue Elite ne seront pas en reste avec donc pas moins de quatre participants. Rethel, bien entendu, champion de France en titre et organisateur de l’évènement, mais aussi l’Artzak d’Anglet, les Yetis de Grenoble et les Hawks d’Angers. Que du beau linge, et de fait, mathématiquement, une chance sur deux de voir une équipe française sur le toit de l’Europe dimanche soir.
Mais les quatre autres équipes vendront cher leur peau. Si le champion allemand d’Assenheim et les Italiens de Trieste sont présentés comme plus abordables, les deux autres ne sont pas des premiers communiants. Majorque et son armada de joueurs étrangers parmi lesquels Itan Chavira, l’un des meilleurs joueurs du monde et ancien attaquant de Rethel. Le champion d’Espagne n’a jamais été titré sur la scène européenne et entend bien faire vaciller cette statistique. Puis Asiago, triple vainqueur de la compétition et double tenant du titre.


Face à eux, les Français ont des arguments à opposer. Rethel, sept fois champion de France de rang, trois fois vainqueur de la Coupe d’Europe, est bien entendu le prétendant numéro un. Avec dans ses rangs des garçons aussi expérimentés que le gardien de but canadien Martin Bradette, son compatriote en défense Fred Corbeil ou bien l’international français Julien Thomas, les Diables sont armés pour une quatrième couronne. Les Ardennais affronteront Trieste et sa star slovène Nejc Sotlar en quart-de-finale.
Anglet, vice-champion de France, vainqueur de la Coupe de France et vice-champion d’Europe en 2006 est certainement l’équipe la plus homogène. Avec des garçons comme les frères Benoit et Jean-François Ladonne, ou bien l’international Karl Gabillet, les Basques ont tout à fait le talent et l’expérience nécessaire pour créer l’exploit. Face à eux, l’armada de Majorque sera un très gros client, certainement.
Les Yetis de Grenoble auront la redoutable tâche d’affronter d’emblée l’ogre d’Asiago. Les Vipers que l’ont présente parfois comme la meilleure équipe au monde seront un énorme morceau, mais Grenoble a de quoi répondre avec des Yohan Jalinier, des Jérémy Lapresa, des Alex Goncalves ou même encore l’expérience du défenseur international Jean-François Zapata.
Angers, enfin, a pour lui ce qu’on peut appeler le meilleur tirage possible de ces quarts-de-finale, bien qu’à ce niveau, cette formule n’ait pas de sens réel. Face à Assenheim, les Hawks devront opposer l’expérience de ses cadres tels que le capitaine des Bleus Geoffry Tijou, mais aussi Benjamin Desroches ou encore Vincent Charbonneau.


Programme du week-end :

Vendredi 27 novembre
14h30 : Assenheim 20px-Flag_of_Germany.svg – Angers 20px-Flag_of_France.svg (match 1)
16h : Majorque 20px-Flag_of_Spain.svg – Anglet 20px-Flag_of_France.svg (match 2)
17h30 : cérémonie d’ouverture
18h : Asiago 20px-Flag_of_Italy.svg – Grenoble 20px-Flag_of_France.svg (match 3)
20 : Rethel 20px-Flag_of_France.svg – Trieste 20px-Flag_of_Italy.svg (match 4)


Samedi 28 novembre
14h30 : perdant 1 – perdant 4
16h : perdant 2 – perdant 3
18h : gagnant 2 – gagnant 3
20h : gagnant 1 – gagnant 4


Dimanche 29 novembre
9h : match 7e – 8e place
10h30 : petite finale
12h30 : match 5e – 6e place
14h : finale
15h30 : cérémonie de clôture


Paroles d'experts

Bernard Séguy (sélectionneur de l’équipe de France)
« Les équipes françaises sont d'autant plus méritantes car contrairement à certains clubs européens, elles n'ont pas recours à des renforts étrangers ponctuels et ne privilégient pas ce mode de fonctionnement. En effet, c'est une chance donnée à un plus grand nombre de joueurs et notamment à certains jeunes de clubs comme Baptiste Boitard d'Anglet ou Arthur Bourret d'Angers pour ne citer qu'eux. Notre championnat national est bon, il se structure de plus en plus, les conditions de jeu s'améliorent également. Il est donc évident que cela a un effet bénéfique pour les joueurs qui peuvent mieux s'exprimer et cela s'en ressent forcément ensuite sur les compétitions internationales comme la Coupe d’Europe. Toute expérience internationale est bonne à prendre, pour le joueur en championnat comme pour l'équipe de France. Nous avons un cruel déficit en nombre de rencontres internationales avec les Bleus alors si les joueurs peuvent en acquérir en Coupe d’Europe, il est évident que les répercutions ne peuvent qu'en être positives pour la suite. Il faut donc impérativement que ces compétitions perdurent dans l'intérêt des joueurs et de l'équipe nationale et que pourquoi pas, qu'elles se développent encore, avec plus d'équipes et plus de matchs. »


Yohan Jalinier
(défenseur des Yétis de Grenoble)
« Nous sommes satisfaits dans un premier temps de ne pas jouer d’entrée contre un club français. ça aurait enlevé un peu de saveur de jouer contre des équipes que nous rencontrons tout au long de l’année. Nous venons pour aller au bout, en aucun cas pour être spectateur de quoi que ce soit, alors jouer Asiago d’emblée n’est pas simple, mais pour être champion d’Europe, il faut être capable de battre tout le monde. »


Geoffroy Tijou (défenseur d’Angers)
« Nous connaissons bien cette formation d’Assenheim puisque ce sera la quatrième fois que nous les rencontrons lors d’une compétition européenne. Ils sont très physiques, font pas mal de fautes… C’est sans aucun doute le tirage le moins compliqué, ça compense notre statut de petit poucet. L’objectif réel est encore indéterminé mais nous espérons pouvoir arriver en demi-finale, donc battre Assenheim. Ce tournoi n’est pas au niveau d’un Mondial, mais c’est proche, la majorité des joueurs présents ont une expérience internationale. »


Olivier Dimet (entraîneur-joueur d’Anglet)
« Le bon tirage en finale de la Coupe d’Europe, je pense que ça n’a pas réellement de sens. Si on a des prétentions on ne doit pas regarder ce genre de choses. Majorque, nous les connaissons, nous savons leur valeur et j’estime que c’est du 50/50. La crainte que nous devons avoir vient de nous-même. Serons-nous mentalement prêt à en découdre et à appliquer toute la rigueur que le niveau de jeu impose ? On le saura très vite. »


Julien Thomas
(défenseur de Rethel)
« Evidemment, a priori, je préfère jouer contre Trieste au premier match que contre Asiago, et devant notre public en plus. Mais sur ce tournoi, tous les matchs sont des finales, il n’y a donc aucune question à se poser, si ce n’est de savoir si nous sommes capables de proposer enfin deux périodes homogènes et pleines. Si nous ne sommes pas assez concernés, et bien il ne faudra pas s’étonner d’un éventuel faux-pas. »


Itan Chavira (attaquant de Majorque)
« Je suis très impatient de pouvoir rejouer à Rethel. Je sais à quoi nous devons nous attendre là-bas, c’est une grande équipe soutenue par des fans qui aiment le roller hockey. Notre équipe n’est sans doute pas favorite pour ce tournoi, mais un très sérieux outsider sans aucun doute. La formation qui sera la plus déterminée aura le plus de chances, car à ce niveau, ça joue a tellement peu de choses…»

Communiqué du CNRILH

 
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