Résultats 1/8e CDF

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Tableau des huitièmes de la Coupe de France de Roller Hockey 2013

 

Date Equipe A Score Equipe B
23/02 MOREUIL 6 - 2 EPERNAY
23/02 ROUEN 4 - 7 PARIS XIII
23/02 EVRETZ 1 - 14 VILLENEUVE
23/02 NICE 1 - 9 ANGLET
23/02 THYEZ 8 - 15 TARBES PAU
23/02 AUBAGNE 10 - 7 PESSAC
23/02 GRENOBLE 6 - 5 (t.a.b.)
ANGERS
24/02 GARGES 2 - 11
RETHEL

 

Tirage des quarts à suivre

 

Rethel n’a plus qu’une idée en tête

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Logo_Rethel_2012Rethel a subi samedi sa première défaite sportive de la saison. Battus 7-6 sur le terrain de Rouen, le leader de la Ligue Elite, les Diables ont manqué de constance. Un résultat qui assombri fortement les chances de rejoindre les phases finales. Un objectif pour le quel le club ardennais n’a plus son destin en mains. Celui de la coupe de France, lui, est encore à portée de mains…
La saison des Diables restera quoi qu’il en soit singulière. Champion d’Europe en décembre, les Ardennais visaient le triplé, comme à la grande époque. Mais est arrivé ce qui est arrivé, et cette défaite à Rouen plonge les Diables dans l’incertitude la plus féroce. « On a peut-être pas tout fait pour gagner ce match, regrettait Karl Gabillet, l’avant des Diables. On avait la place, nettement, mais bon… On ne maîtrise plus notre avenir en championnat. Même si nous ferons tout notre possible, ça ne dépend plus de nous… Cette coupe de France, on la veut et on ira la chercher. » Place donc à ce déplacement dimanche à Garges, leader de la poule nord de N1, et équipe solide à domicile sur une surface de jeu réputée compliquée. Si Rethel part grandement favori de cette compétition, méfiance envers une équipe francilienne emmenée par des joueurs d’expérience et qui ne s’est pas souvent trompé cette saison.

Feuille de match de la rencontre de la 14e journée
A Rouen, Salle de la MJC, Rouen bat Rethel 7-6 (2-3, 5-3)
Arbitres : MM. Wiart et Magnier
Spectateurs : nc
Buts pour Rouen : 4’46 Simo (Sebek), 11’32 Béziau, 25’43 Simo (Sebek), 28’55 Sebek (Simo), 29’21 Davis, 30’04 Simo (Gaudeaux), 34’49 Béziau
Buts pour Rethel : 1’56 Gabillet (Thomas), 17’27 Grégoire (Hoar, Bouché), 18’36 Grégoire, 32’21 Kane, 35’55 Lallemand (Hoar), 49’17 Gabillet
Pénalités : 22’ contre Rouen (dont 10’ de méconduite à L. Cik), 24’ contre Rethel (dont 10’ de méconduite à J. Thomas)
Gardien de but en jeu : A. Jirkuv pour Rouen, T. Lefranc pour Rethel

Communiqué de presse des Diables de Rethel

 

Un piège peut en cacher un autre !

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anglet-logo1Vainqueurs d’un tout petit but, 7-6, chez la lanterne rouge Moreuil samedi dernier à l’occasion de la quatorzième journée de la Ligue Elite, Anglet enchaîne à Nice. Un déplacement chez l’actuel troisième de la poule sud, Nice, dans le cadre des huitièmes de finale de la coupe de France. Cette ancienne formation de la Ligue Elite entend bien faire un coup, en toute logique.
Ce qui devait être une formalité, a priori, a bien failli se transformer en cauchemar. En déplacement à Moreuil, dernier de la Ligue et quasiment assuré de retourner en N1 la saison prochaine, Anglet a frôlé la correctionnelle. Après une première période rondement menée et un score de 6-1 à la pause, les champions de France ont arrêté de jouer. « Je pense qu’on s’est un peu enflammé, explique Julien Couraud, l’arrière basque. On fait une très bonne première période, mais on a dû penser que ça serait facile pendant tout le match… On passe de peu à côté d’une défaite. On doit garder ça en tête car à Nice samedi, on peut tomber sur un schéma similaire. Nice est une équipe qui a joué en Elite, certains de ses joueurs ont l’expérience suffisante pour emmener l’équipe avec eux et faire un coup. On doit aborder ce match avec humilité et beaucoup de sérieux. »

Feuille de match de la rencontre de la 14e journée
A Moreuil, Salle du Collège, Anglet bat Moreuil 7-6 (6-3 ; 1-3)
Arbitres : MM. Pugin et Moine
Spectateurs : nc
Buts pour Moreuil : 3’04 Petit (Grossemy), 12’34 Petit (Dheilly), 22’41P. Defrance, 33’32 Petit (Grossemy, Dheilly), 39’02 Petit (Dheilly), 44’30 Lecuelle (Detaille)
Buts pour Anglet : 1’14 Guérin (Lapresa), 4’34 Couraud, 4’41 Lapresa, 11’12 Couraud (Jalinier), 19’36 Jalinier (Couraud, Gibeaux), 20’48 Lapresa (Guérin, Panatier), 38’29 Gibeaux (Jalinier)
Pénalités : 6’ contre Moreuil, 4’ contre Anglet
Gardien de but en jeu : L. Dumeige pour Moreuil, D. Lafourcade pour Anglet

Coupe de France – 8es de finale (23-24/02/13)
Rouen – Paris ; Garges (N1) – Rethel ; Evretz (N3) – Villeneuve ; Grenoble – Angers ; Nice (N1) – Anglet ; Thyez (N3) – Tarbes/Pau (N2) ; Moreuil – Epernay (N1) ; Aubagne (N1) – Pessac (N2)

Communiqué de presse des Artzak d'Anglet

 

Du pélican au menu des Desmans !

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tpp_desmansPour les trente-deuzièmes de finale de la Coupe de France, les Tarbais recevaient l'équipe Nationale 1 de La Rochelle, les Pélicans. Ce match était important pour les Desmans, puisqu'il engageait un double-enjeu : la suite de la Coupe, et une revanche contre les Rochelais. En effet, lors des huitièmes de finale de la saison précédente, le tirage au sort avait révélé la confrontation de ces deux équipes. Mais c'était une équipe rochelaise, nettement supérieure, qui avait remporté ce match 8 à 2.

Il fallait donc s'attendre à du spectacle ce Samedi 24 Novembre, au Gymnase Bastillac. Pour l'occasion, Mr Gérard Trémège, Maire de Tarbes, et Mr Francis Touya, adjoint aux sports, nous avaient fait l'honneur d'être présents.

Première période de mise en confiance

 

Dès l'entame de ce match, les deux équipes posent leur jeu : des passes, des sorties de zone collectives, et tentent quelques percées. C'est Thomas Saint-Upéry dit "Chouchou", assisté de Nicolas Duffourc, qui ouvrait le compteur pour les Pyrénéens grâce à un "deux contre un" plus que parfait. Quelques minutes plus tard, c'était une réalisation du capitaine Duffourc qui portait le score à 2 buts à 0. Les Desmans allaient alors jouer pendant deux minutes en infériorité numérique. Éric Bourie, portier tarbais, et sa défense, repoussaient les attaques des Pélicans. Les locaux allaient alors se sentir en confiance et allaient tenter plusieurs actions collectives. Mais l'excellent gardien rochelais, Guillaume Chanson, interceptait tous les tirs pyrénéens. À une minute de la mi-temps, un joueur adverse, Franck Rivet, inscrivait le premier but des Rochelais (2-1).

Deuxième période très "corps à corps"

À la sortie des vestiaires, la tension était bien présente sur le terrain. Nos Tarbais, d'un pas décidé, mettaient en oeuvre maintes tactiques, mais en vain. Pendant quatre minutes, les locaux allaient jouer en infériorité, sans encaisser de buts. C'est grâce à un "trois contre deux", que Paul Armesen, marqua un but, amenant le score à 3-1, mattdourtheen faveur des Desmans. Pendant quelques minutes, la tension devenait de plus en plus importante et palpable. Les arbitres, n'arrivant pas à contrôler cette pression, ils infligeaient des pénalités aux deux équipes. Sur une supériorité numérique en leur faveur, les visiteurs allaient ramener le score à 3 buts à 2. L'écart se resserrait, mais les Tarbais n'allaient rien lâcher. C'était cette fois-ci, sur une supériorité pyrénéenne, que Mathieu Dourthe (photo ci-contre) trouait la muraille rochelaise, à trois minutes de la fin (4-2). Le signal sonore retentissait, les Desmans se qualifiaient face à une équipe de Nationale 1.

 

Pour le capitaine tarbais Nicolas Duffourc, quelques mots représenteront ce match : "Un bon esprit d'équipe, un jeu des plus collectif, un niveau supérieur face aux Pélicans; mais un arbitrage médiocre pour un match de ce niveau là.".

"On savait que ça allait être un gros match puisque l'équipe descend de la division supérieure ! Et ça a été un gros match avec une victoire plus que savoureuse, 4 à 2 ! Les gars sont restés solidaires tout au long du match ! Le hockey ce n'est pas compliqué : faut juste donner le meilleur de soit même à chaque fois qu'on rentre sur le terrain et être de marbre, garder son sang froid ! Chose que l'on a mieux fait que notre adversaire ce soir là ! La cup continue pour le club, en espérant rencontrer à nouveau des équipes de divisions supérieures pour nous tester et élever notre niveau de jeu !", souligna l'entraîneur de l'équipe Benjamin Vendoze.

 

Encore bravo à cette équipe tarbaise, qui aura garanti le spectacle ! En route pour les seizièmes de finale !

Communiqué de presse des Desmans (Crédit Photo: Mickaël Louit, tous droits réservés)

 

Boris Darlet : « Une grande et belle première »

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BDarlet3Quelques jours après Carpentier 2012, Boris Darlet revient avec nous sur cet évènement. Si tout le monde a unanimement salué la réussite de cette première, des voix se sont également élevées, encore et toujours en visant le règlement. Le président du comité de roller hockey est satisfait et fier de cette première édition et il admet que l’éthique et la morale puissent être heurtées par le problème soulevé. Pour autant, il assure aussi qu’il faut regarder l’ensemble des clubs et pas seulement ceux de l’Elite.

Boris, quel premier bilan faites-vous de Carpentier 2012 ?
« Le bilan chiffré n’est pas encore sorti. Mais selon les estimations de l’organisation, nous avions mille personnes samedi et mille deux-cent dimanche. C’est donc très bien. En termes financier, nous sortirons avec un déficit de quelques milliers d’euros, mais nous nous y attendions. J’ai vu des gens heureux, des sportifs heureux, des arbitres heureux, des bénévoles heureux et des médias heureux. Il fallait vaincre les démons de 2005 et de l’épisode Bercy* et je pense que nous y sommes parvenus. Nous avions besoin de reprendre confiance en notre capacité à organiser des évènements mais aussi montrer à la FFRS et aux élus locaux ce que nous savions faire. C’est aujourd’hui une nouvelle garantie de notre part et le format est abouti. »

Médiatiquement il est difficile de chiffrer le retour exact, mais en tout cas le potentiel est réel…
« En 2009, à mon arrivée à la tête du comité, on m’a beaucoup parlé de cette nécessité d’être médiatisé, vous en savez quelque chose chez RHAF. Mais pour cela il faut des prérequis. Et cette fois-ci, à Carpentier, nous les avions tous. Pour envisager une bonne médiatisation, il faut une bonne capacité d’accueil, une bonne organisation, un gros niveau de jeu, des stars, une marque, une histoire et un élan. L’élan, c’est le momentum, comme ce que créé par exemple le Clasico espagnol entre le Real et le Barça au football. Quand tous ces éléments sont réunis, on peut espérer intéresser la télévision. Donc c’est une grande et belle première. »

Les points d’amélioration qui vous viennent à l’esprit ?
« Démarrer l’organisation beaucoup plus tôt de sorte à pouvoir démarcher des partenaires dès novembre ou décembre. Préparer plus en amont l’approche des médias, améliorer encore l’accueil du public. Intégrer une finale jeunesse, pourquoi pas, et pas seulement un tournoi amical d’équipes parisiennes. On peut aussi envisager de faire de l’affichage dans le métro parisien car cette année nous n’étions présents que dans le XIIIe arrondissement et sur les panneaux lumineux de la Ville de Paris. On a commencé à travailler tard et désormais on sait à quoi s’en tenir. A terme, il faudra peut-être prendre des risques dans notre communication, le métro en fait partie. »
« Oui, il y a un problème d’éthique sportive »
JCadiz_CDF2Vous savez bien qu’on ne peut pas évoquer cet évènement sans parler de la présence de Junior Cadiz… Il a été en effet une véritable valeur ajoutée en termes de spectacle, personne ne pourra le nier. En revanche sa présence soulève un problème éthique manifeste que beaucoup dénoncent. Faut-il une fois pour toutes régler cette question ?
« Je ne sais pas quoi en penser et je le dis sérieusement et sincèrement. Je n’ai pas d’avis tranché sur cette question. Notre mission est de veiller avant tout au respect de ce qui est permis ou non par nos règlements. Oui, il y a un vrai problème d’éthique sportive, de morale, je le reconnais. Ceci conditionne beaucoup de choses, il faut penser à ce qu’on veut que soit notre sport dans dix ans et ne par réagir à chaud dans l’émotion. Nous sommes ouverts à la discussion et nous avons déjà montré notre capacité et à réagir la saison dernière. Sur le cas précis de la coupe de France, veut-on aller vers une mise en spectacle ou bien alors devenir plus stricte et peut-être perdre du poids devant une possible médiatisation. Le vrai problème de cette question, c’est que tout le monde a raison. Ceux qui s’émeuvent de la situation ont raison et ceux qui veulent rester libres de leurs choix en privilégiant le show aussi. Je ne pense pas que la donne sera modifiée la saison prochaine car la prochaine assemblée générale en octobre est élective et rarement de grandes décisions sont prises à ces moments là. Donc ça se ferait en 2013 et serait effectif pour la saison 2014-2015. Je le redis, il faut aussi penser aux répercussions dans les autres catégories. Cette année, nous avons mis en place des choses pour les championnats et en fait ce sont surtout les clubs de N2 et de N3 qui en subissent les conséquences en termes de forfaits car ils n’ont pas de marge de manœuvre en termes d’effectif… »

Il n’y a pas forcément à passer devant l’AG pour modifier le règlement d’une compétition. Depuis 2010 le comité à la prérogative de modifier des éléments sans l’aval de l’AG…
« Oui, c’est vrai, nous le pouvons. En championnat, c’est régulé, pas en coupe… Mais quel modèle adopter, on ne sait pas… »

Rendre par exemple nécessaire la participation aux deux tours qui précèdent le Final Four pour pouvoir y prétendre…
« Pourquoi pas. On peut aussi aller vers un système tel qu’il existe au football. A savoir déposer la liste de l’effectif  du club en septembre, avec une autorisation de modification en décembre, comme un mercato. Mais entre les deux et après, on ne touche plus à rien… Tout ça doit être débattu. Aujourd’hui, évidemment, tout le monde souhaiterait avoir des étrangers, des bons, tout au long de la saison. Mais ça a un impact sur la formation, sur l’état de santé budgétaire des clubs et il faut faire attention. »

Vous évoquiez les élections prochaines en octobre. Serez-vous candidat à votre propre succession ?
« Je ne sais pas encore. Je suis le porteur du projet « roller hockey 2.0 », c’est vrai, mais il peut très bien exister sans moi. La saison est trop longue, on ne fait que jouer, on n’a pas le temps de se rencontrer avec les joueurs, les présidents, les arbitres… C’est très prenant et si c’est vrai pour un président de club, ça l’est tout autant pour un président de comité. »


* En 2005, la France avait accueilli les Mondiaux à Paris et une partie s'était jouée à Paris-Bercy engendrant un déficit record de près de 170.000€ que le comité national a mis cinq ans à rembourser.


Entretien réalisé par Yann Maillet
(Crédit photos : Black Ghost)


 

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