
Samedi soir, les Nîmois jusqu’ici derniers de la poule Sud de Nationale 1 ont remporté leur première victoire à domicile face à leurs rivaux lyonnais 4-1, une victoire qui va surement relancer les Krokos de Guillaume Oriol. Retour avec Julien Féron, capitaine gardois, sur la performance des siens ainsi que sur sa vision de l’équipe et du championnat
RHAF : Julien, samedi vous remportez un match très important contre Lyon, pourtant piqué dans son orgeuil lors de sa défaite contre vos voisins Montpelliérains, est-ce que vous vous attendiez à un match compliqué?
Julien Feron : « Les matchs contre Lyon sont toujours compliqués et tendus, pour nous c'est notre vrai derby (sic…) On se rencontre depuis quelques années maintenant, on a été champions de France N2 chez eux il y a trois ans, l’année suivante on les empêche de jouer les demi finales N1 sur la dernière journée. Ce sont des matchs généralement marqués d’une grande intensité, ce qui engendre pas mal de pénalités. Il n y a pas un grand amour entre nos deux clubs. On avait vraiment besoin de cette victoire ! La première période était assez équilibrée, mais nous n’y étions pas mentalement. On s'est dit les choses en face à la pause, et on a montré un tout autre visage en seconde période. On a fait preuve d'un collectif irréprochable et d'un super état d'esprit, on a retrouvé notre "bande de connards". »
RHAF : Malgré de bonnes recrues estivales, l'équipe est à la queue du
championnat, mais revient en grande forme, que vous a-t-il manqué en ce début de saison ?
JF : « On paye nos quatre premiers matchs perdus d'un but, alors que l’équipe tournait bien, et sortir de cette spirale est compliqué. On revient bien parce que l’on joue simple, sans surjouer. On s'appuie également sur Olivier Oriol et David Dauphin en grande forme en ce moment.»
RHAF Vous êtes toujours relégables, avec le renfort dans les buts de Martin Bradette et le départ de David Dauphin prochainement, pensez-vous sortir de la zone de relégation sachant qu'il y aura la réception d'Aubagne prochainement et ensuite le déplacement compliqué à Toulouse ?
JF: « Le schéma est simple, si tu veux te sauver, il te faut battre Montpellier et Seynod à domicile et faire un résultat contre un gros, mais on revient très bien, l’envie et là, alors pourquoi pas faire un sans faute....»
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